Mais l'abstention de Washington trahit également les mauvais rapports personnels entre les deux responsables politiques, qui n'ont jamais développé de complicité, et ont toujours eu l'un pour l'autre une sorte de méfiance. Comme l'explique le New York Times , le texte voté vendredi est perçu par Benjamin Netanyahu comme l'ultime trahison d'un président américain supposé être son allié, mais qui ne l'a jamais vraiment été.

Netanyahou rencontre Obama pour la première fois depuis l’accord avec l’Iran

Tandis que l'annonce de nouvelles installations dans Jérusalem-Est, alors que le vice-président Joe Biden était en visite dans le cadre du processus de paix, en , avait suscité la colère d'Obama. Sans oublier le dossier du nucléaire iranien, et l'accord scellé en juillet entre Washington et Téhéran, qui a marqué un point de rupture avec Israël.

En permettant le vote de cette résolution, Barack Obama ne se contente pas d'envoyer un dernier message à Israël, avant de quitter la scène. Il complique également la tâche de Donald Trump , qui devra gérer la suite de la crise.

Obama-Netanyahu: rencontre sous haute tension - Libération

Mais le républicain, qui prendra ses fonctions à la Maison Blanche le 20 janvier prochain, a déjà préparé le terrain en assurant sur Twitter que "les choses" seraient "différentes à l'ONU" passée cette date, s'adressant ainsi directement aux alliés israéliens pour les rassurer, bien qu'il ne soit pas possible d'annuler le texte. De son côté, Benjamin Netanyahu mise sur la nouvelle administration Trump pour la gestion de l'après-résolution, et notamment pour dissuader toute prochaine action diplomatique contre Israël.

Selon le New York Times , les autorités israéliennes auraient déjà pris contact avec le futur locataire de la Maison Blanche. Enfin, Israël a commencé à préparer la contre-attaque en annonçant réduire ses relations avec les pays ayant voté pour la résolution, dont la France fait partie.


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De fait, Paris s'est aussi attirée les foudres du gouvernement de l'Etat hébreu: Texte du commentaire. Le ministre israélien de la Défence Ehud Barak est de son côté attendu dimanche à Washington pour des discussions avec son homologue américain Robert Gates et l'émissaire spécial pour le Proche-Orient George Mitchell, selon un responsable de son bureau.

Trump va-t-il reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël? Incitation au jihad: Semer et cultiver tout en préservant la biodiversité 13 avril à Sofiane à la table des grands patrons 13 avril à Donbass, la guerre au fil de l'eau 13 avril à Des parlementaires britanniques souhaitent l'extradition d'Assange vers la Suède 13 avril à Gloria Origgi: McDonald's et l'évasion fiscale: Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et le président américain Barack Obama se retrouvent, lundi 9 novembre, à Washington pour tenter de réchauffer des relations personnelles tendues.

Le principal point des discussions portera sur un nouvel accord militaire pour les 10 années à venir, qui ne prendra effet qu'en Dans ce cadre, les deux dirigeants doivent évoquer des engagements qui pourraient permettre à Israël d'obtenir plus que les 33 avions de combat F déjà commandés et d'espérer acquérir des avions-hélicoptères V Ospreys. Israël pourrait en outre réclamer une rallonge aux plus de trois milliards de dollars annuels d'aide militaire qu'il reçoit de Washington.

Ces nouveaux besoins financiers viseraient à équiper Israël face aux risques auxquels l'État hébreu dit être exposé à cause de l'accord avec Téhéran, qui a accepté de limiter son programme nucléaire controversé contre une levée progressive et réversible des sanctions internationales asphyxiant son économie. Benjamin Netanyahou a qualifié cet accord d'"erreur historique" qui n'empêcherait pas l'Iran de se doter de l'arme nucléaire et affirmé que cela renforcerait les alliés de Téhéran, comme le Hezbollah libanais.